Chef.fe de projet du projet éCoSéA
Mission
S’intègre dans le cadre du projet ÉCoSéA (Co-construction de solutions durables pour la santé des socio-écosystèmes face aux pollutions agricoles des bassins versants antillais) financé par le PPR-OM (programme de recherche prioritaire Outre-Mer).
Ce projet rassemble un consortium de recherche de 14 équipes de recherche issus de 9 institutions et localisées en Guadeloupe, Martinique et France hexagonale (INRAE, CIRAD, CNRS, BRGM, Université de Lorraine, Université des Antilles, AgroParisTech, CHU Guadeloupe et Carbet des Sciences).
Ce projet interdisciplinaire mobilise un large panel de disciplines (sciences de l'environnement, agronomie, géographie, sciences politiques, santé publique, médiation scientifique…).
- Comprendre les interactions entre les compartiments environnementaux, sociaux et sanitaires des socio-écosystèmes antillais afin de déterminer comment ils façonnent l'exposition aux pesticides.
- Décrypter les liens entre les pratiques agricoles et leurs impacts biophysiques, sanitaires et socio-économiques, puis identifier les leviers qui permettront de réduire l'usage et les effets des pesticides.
- Concevoir des modes de gouvernance et des méthodes de co-conception (living-lab, jeux sérieux, scénarios prospectifs, évaluations multicritères) afin de favoriser l'engagement durable des acteurs et l'apprentissage collectif.
Environnement de travail, missions et activités
En tant que chef.fe de projet, vous faites pleinement partie de l'équipe de coordination du projet et serez sous la responsabilité des deux coordinateurs du projets.
Vous serez en interaction avec l'ensemble des partenaires du projet notamment des responsables de Work Packages.
En outre, vous serez aussi en charge de l'animation du dialogue territorial qu'il faudra mettre en place en Guadeloupe et Martinique et créer l'espace de dialogue nécessaire à la co-construction entre scientifiques et acteurs des territoires concernés par les pollutions agricoles.
Vous intégrerez l'équipe de coordination du projet.
- La bonne exécution de la convention du projet avec le bailleur.
- Le pilotage opérationnel, l'animation et le suivi du projet en lien avec la coordination, les responsables des différents volets et les partenaires du projet ou des projets proches.
- L'organisation d'évènements en présentiel ou en distanciel du projet.
- Le respect du planning et du budget et suivi de la réalisation technique en lien avec les responsables d'action (WP et tâches) et budgétaire en lien avec les différents partenaires.
- Rendre compte de l'avancement du projet à la coordination du projet et au bailleur, identifier les risques qui pourraient émerger et faire des propositions pour les éviter.
- Les contacts et faciliter les échanges entre les différents intervenants et participer aux réunions et comités de pilotage dédiés.
- Rendre compte des activités de reporting et de communication et contribuer à la rédaction et à la restitution de l'exécution du projet.
- Évaluer et suivre l'impact environnemental du projet.
Formations et compétences recherchées
- Master/Ingénieur (Bac+5)
- Formation : Bac+ 5 /master en Management de projets, ingénierie territoriale, agronomie, sciences de l'environnement ou équivalent.
- Connaissances techniques : suivi et exécution de projet, animation interdisciplinaire, sciences participatives.
- Maîtrise des méthodes d'animation et de suivi d'une organisation complexe et diverse (partenaires multiples, lots de travail, réseaux thématiques…).
- Maitrise des approches inclusives et participatives.
Connaissances complémentaires
- Savoir être : rigueur, méthode, autonomie, capacité d'analyse et de synthèse, bonnes qualités rédactionnelles, aptitude au travail en équipe, capacité d'écoute et de communication, sens du service.
- Connaissance de l'agriculture aux Antilles ou des questions de gestion des pollutions agricoles serait un plus.
Modalités pour postuler
J'envoie mon CV et ma lettre de motivation
Les personnes accueillies à INRAE, établissement public de recherche, sont soumises aux dispositions du Code de la fonction publique notamment en ce qui concerne l’obligation de neutralité et le respect du principe de laïcité. A ce titre, dans l’exercice de leurs fonctions, qu’elles soient ou non au contact du public, elles ne doivent pas manifester leurs convictions, par leur comportement ou leur tenue, qu’elles soient religieuses, philosophiques ou politiques.